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Interview Patrice Roturier, nouveau vice-président en charge du Numérique à l’UEB

Patrice Roturier

Patrice Roturier, nouveau vice-président en charge du Numérique à l’Université européenne de Bretagne.

 
Quel est votre parcours ?

Après un doctorat en Histoire et théorie des arts soutenu en 1981, je suis devenu enseignant-chercheur en arts et communication à l’université Rennes 2. Mon activité de recherche s’est orientée vers le documentaire scientifique. J’ai réalisé une quarantaine de films. Aujourd’hui, je m’intéresse aux nouvelles écritures audiovisuelles. J’ai notamment réalisé le premier web-documentaire produit en Bretagne. Don Giovanni dans tous ses écrans est une invitation à découvrir les coulisses d’une première mondiale qui s’est déroulée à Rennes il y a presque un an : la captation en direct et la diffusion en  3D du chef d’œuvre de Mozart donné à l’opéra de Rennes.

Le numérique est donc un domaine qui vous intéresse ?

Oui, cela a commencé en 1986 lorsque j’ai fondé le Centre de Ressources et d’Etudes Audiovisuelles (CREA) à Rennes 2. Je l’ai dirigé jusqu’en 2006, date à laquelle j’ai été désigné Vice-président de la politique numérique et du système d’informations de l’université Rennes 2. En 2001, J’avais également participé au lancement du Campus Numérique Français CIAN (Convergence Internet Audiovisuel Numérique), qui est devenu à la rentrée 2004 une licence professionnelle entièrement accessible sur Internet.

Pourquoi avez-vous accepté de devenir vice-président Numérique de l’UEB ?

A l’époque de l’Université de Bretagne, « ancêtre » de l’UEB, j’étais déjà très investi dans le Campus Numérique de Bretagne. Plus récemment, lors du lancement du projet UEB C@mpus, j’ai suivi le dossier pour l’université Rennes 2. Ce poste représente un vrai challenge car il n’y avait pas de vice-président en charge de cette activité auparavant. Or, c’est indispensable vu la place et les enjeux du numérique dans l’enseignement et la recherche.

Quelles vont être vos priorités ?
 
La priorité numéro un est de simplifier notre organisation. Il faut ramener toutes les activités numériques sous une même bannière UEB C@mpus. Il s’agira ensuite de multiplier les services au profit de l’innovation pédagogique et de la diffusion des résultats de la recherche, sans oublier que l’UEB C@mpus est en lui même un objet de recherche.

En quoi le numérique est-il un élément essentiel pour l’UEB ?

L’UEB étant réparti sur différents sites, le numérique est d’abord un moyen de faciliter la communication entre tous les acteurs de l’UEB. Il y a toutefois une chose qu’il faut garder à l’esprit : la culture numérique n’est pas encore partagée par tous les membres de la communauté universitaire, il faut donc renforcer le travail d’accompagnement au service de l’appropriation des ces nouveaux environnements de travail. Ce sera la mission de l’université des TICE pilotée par Carole Nocéra-Picand.

Pour découvrir le web-documentaire de Patrice Roturier, cliquez ici.